
MOULAGE DES BLOCS
Le mot est lâché mais par qui ? Dans un salon
de bobo parisiens ? Ou une discussion arrosée entre
amis ?
Et bien non, ce serait très sérieux, il s'agit
de professeurs de renommée internationale.
Joseph Davidovits.
"Durant toute sa longue carrière professionnelle,
le Professeur Davidovits a enseigné dans des universités
aux USA, a édité trois études importantes
sur les pyramides et a fait breveter un certain nombre de
produits originaux qui utilisent des processus sophistiqués
dans la fabrication du ciment, céramique et liant.
En 1998, il a été élevé au grade
de "Chevalier de l'Ordre National du Mérite"
en France en reconnaissance de sa recherche et de ses nombreux
brevets dans une branche innovatrice de la chimie connue
sous le nom de géopolymèrisation. Enfin, il
est membre de l'Association Internationale des Égyptologue
et a régulièrement présenté
ses travaux archéologiques lors des congrès
internationaux d'égyptologie depuis 1979." Source
"Institut
Géopolymère"
Les mesures faites par Coutelle et Le Père,
de lexpédition de Bonaparte, nous ont montré
que, dans la Grande Pyramide, une partie des pierres les
plus imposantes se trouvait située à une grande
hauteur. Les égyptologues ne tiennent que très
rarement compte de ces données vieilles de quelque
150 années. Les révélations faites
par Le Chatelier sur lexistence dobjets réalisés
en pierre reconstituée auraient également
dû ouvrir plusieurs voies de recherche, et aider à
la compréhension de ces vieux mystères. La
théorie standard est une théorie spéculative
qui napporte aucune solution aux problèmes
posés par la logistique, la géologie, lhistoire,
la faisabilité, et surtout le bon sens. En revanche,
la théorie de la pierre agglomérée
permet de résoudre et de réconcilier tous
ces paramètres.
Petit calcul : Kéops environs 20 ans, 10 000
hommes renouvelés tous les 3 mois, 2.300.000 blocs
de calcaire dont le poids moyen est d'environ 2,5 tonnes,
et tout ça 10 heures par jour. Il aurait donc fallu
à peu près mettre 32 blocs à l'heure,
cela ne tient pas la route.
A la différence des autres théories de construction,
celle-ci est la seule qui sappuie sur des preuves
archéologiques. Joseph Davidovits a en effet découvert
les textes hiéroglyphiques décrivant la construction
de ces gigantesques monuments. Imhotep aurait laissé
des plans de conceptions de temples des milliers d'années
après sa mort, sur les hiéroglyphes de plusieurs
temples.
Enfin, dernière preuve, le fait d'avoir des blocs
irréguliers, mais parfaitement joints. Autrement
dit, les bords de l'un épousent les bords de celui
qui la jouxtent, même quand les formes de ses côtés
sont biscornues : est-il possible d'imaginer que des artisans
aient dû tailler les faces (d'un mètre carré
!) de plusieurs millions de blocs, afin qu'ils s'emboîtent
parfaitement et qu'ils soient tous de la même couleur.
Aujourd'hui le débat reste toujours ouvert car le
charme de la pierre taillée contre un "béton"
antique, qu'a t on envie de croire ?
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